Les présidentes
Derrière chaque initiative de Kinaiyahan Association se cache un binôme de présidentes passionnées qui pilote l'ensemble de nos missions. Véritables chefs d'orchestre, elles assurent aussi bien la gestion administrative que le développement de l'association.
De la rédaction de nos articles à la création de contenus sur Instagram, TikTok et X (Twitter), en passant par l'élaboration, le montage et les interviews pour nos podcasts, elles portent notre voix sur tous les fronts numériques. Ce sont également vos interlocutrices privilégiées : elles gèrent chaque demande de bénévolat, coordonnent les interviews et répondent avec réactivité à toutes vos interrogations.

Présidente
Belina Da Silva
Salut ! Moi, c’est Belina. Entre deux cours de mon Master en Histoire à l'Université Paris-Saclay, je consacre mon énergie à faire grandir Kinaiyahan Association, que j'ai créée avec Océane en 2020.
Mon truc ? Le partage, l'action et l'info. Aspirante journaliste, je vois l'association comme un formidable terrain d'expression. C'est pour ça que je m'attelle avec autant de passion à la rédaction de nos articles et à la préparation de nos podcasts. Que ce soit en préparant des questions pour nos invités ou en peaufinant un texte, mon but est toujours le même : rendre l'écologie captivante et accessible.
Mon parcours est un mélange de culture et d'engagement social. Avec l'association Art Explora, je porte l'art là où on ne l'attend pas : je donne des mini-conférences thématiques dans les EHPAD, j'interviens auprès d'enfants en milieu hospitalier et j'exerce aussi en tant que guide-conférencière au Musée du Louvre.
Entre mon passé à l'UNICEF, mes expériences en galerie d'art et mon rôle de prof particulière, j'ai appris à m'adapter à tous les publics.
En tant que présidente, je suis le "couteau suisse" de l'asso : je gère l'administratif, je crée nos contenus réseaux, et je mène des interviews.
Mon objectif ? Prouver que l'on peut parler d'écologie sérieusement sans se prendre au sérieux, et transformer chaque rencontre en une histoire qui donne envie d'agir.
On se croise à la prochaine action ?

Présidente
Océane Félicité
Coucou, c’est Océane !! Actuellement en Master Histoire, Civilisation et Patrimoine à l’Université Paris Cité, je vois l’engagement pour la planète comme une suite logique à ma passion pour l’histoire et la transmission. Depuis 2020, je suis investie à fond dans l'aventure Kinaiyahan, car je crois que le changement passe par l'implication collective.
Parallèlement, je consacre mes recherches à l'évolution de la mémoire et des espaces liés à l'esclavage à La Réunion, un travail qui me permet de comprendre comment l'histoire d'un territoire influence ses défis actuels.
Au sein de Kinaiyahan, je m'occupe de la solidité administrative et de la création de contenus. Forte de mon expérience de présidente de l’association KLEIO et de mes interventions au collège Saint-Joseph d’Aubervilliers, j'ai à cœur d'éveiller la curiosité des plus jeunes en classe. Pour moi, protéger l'environnement, c'est avant tout protéger notre héritage commun.
J'espère que nos actions vous donneront, à vous aussi, l'envie de préserver ce qui nous entoure.
Notre histoire
Chez Kinaiyahan Association, nous recourons à toute notre expertise et toutes nos ressources pour sensibiliser au mieux notre auditoire. Depuis avril 2020, nous nous investissons, avec un intérêt sans relâche, dans la lutte pour la protection de l'environnement.
Notre histoire est avant tout celle de deux jeunes lycéennes profondément marquées par les enjeux écologiques. Très tôt, nous avons été inquiètes face à l’état du monde, à la dégradation du vivant, et à l’avenir incertain qui se dessinait. Portées par cette inquiétude mais surtout par une forte volonté d’agir, nous avons décidé de nous lancer dans ce projet, avec peu de moyens mais une détermination sans faille. Ce qui n’était au départ qu’une initiative modeste est aujourd’hui devenu un engagement central dans nos vies.
Le nom « Kinayahan » n’a pas été choisi au hasard. Issu d’un dialecte cebuano aux Philippines, il porte en lui une double signification forte. D’une part, il agit comme une véritable sonnette d’alarme : les Philippines sont parmi les pays les plus durement touchés par les catastrophes naturelles liées au dérèglement climatique. D’autre part, il résonne comme un cri d’alerte et de résistance, en hommage aux écologistes philippins, souvent traqués et réprimés car perçus comme opposés au régime en place.
À travers ce nom, nous avons voulu inscrire notre engagement dans une dimension à la fois locale et internationale, et rendre hommage à celles et ceux qui, parfois au péril de leur vie, défendent l’environnement.
